Fléau portrait-basse def

Fléau

Musique synthétique/Funeral Synth

Fléau est le projet de musique synthétique de Mathieu Mégemont, par ailleurs membre de Year Of No Light, VvvV et AE. Incontestablement sombres, Doom si l’on veut, ses morceaux en appellent autant à une électro ralentie, qu’à des liturgies analogiques ou des thèmes de films imaginaires. Basses grasses, oscillateurs désaccordés, entrelacs d’orgues d’église, cordes synthétiques forment la trame de morceaux narratifs où s’entrecroisent pêle-mêle Glass, Carpenter, Jarre ou Goblin pour dépeindre, selon certains, les paysages désolés de l’apocalypse à venir.

ACTUS DISCOGRAPHIQUE

Le 2ème album est sorti en décembre 2016 (disponible ici)

CONCERTS

 

MUSIQUE

“Fléau” – 2015

PRESSE

WavePress

“Le premier album de Fléau éblouit par la profondeur et la majesté de ses motifs musicaux, faisant renaître l’utilisation de l’analogique traditionnel dans le récit filmique, ses synthés venant nous conter une horreur apocalyptique à la John Carpenter ou David Cronenberg.” – Youngbutcold

Gonzaï

“Fléau s’affirme pleinement dans une vision de compositeur, son œuvre rompant avec les facilités du krautrock et des mouvements répétés : les morceaux sont d’une richesse infinie, des enchevêtrements mélodiques aux jeux sémantiques des textures, tout est en mouvement constant au profit d’une beauté pure, esthète et presque inédite. Sans peur de forcer ses traits et ses jeux de lumière, Fléau est le Français qui, après deux décennies de réappropriation de la musique synthétique, vient peut-être de réaliser le premier véritable film sonore de notre temps.” – Orelsan Filipetti

BenzineMag

“La musique de Fléau évoque des paysages désolés et désertiques qui auraient été abandonnés par l’homme. Sans compromis, ce disque devrait ravir les amateurs du genre, qui apprécieront l’enchevêtrement des nappes synthétiques et les modulations subtiles des mélodies, comme sur le titre de clôture Glass Cathedral. Les autres, non-initiés à tant de froideur, devraient en avoir le souffle coupé.” – Julien Adans

 

Liens